Editorial

Suivre le Christ sur le chemin du Carême,
un évangile chaque jour
pour connaître et aimer

Que nous ayons un missel ou que nous recevions les textes quotidiens par internet, le Carême est un temps de vérité et de grâce avec des textes différents chaque jour. Le Sauveur nous parle en paraboles ou directement pour nous élever, nous avertir, nous rassurer, nous consoler, nous sauver de la faiblesse et du péché en ce monde. La volonté de son Père est notre bonheur par l’épanouissement de notre nature qui est d’aimer et d’être aimé à son image. Temps de grâce, le Carême va nous permettre d’écouter le Christ révéler ce salut pour les âmes rudes ou fines.

Si la montée vers Pâques peut faire peur comme l’invitation d’être parfait comme notre Père est parfait, il nous faut avoir confiance en un Dieu qui vient jusqu’à nous par sa Parole, sa Sagesse incarnée. Le Messie, le Sauveur va nous illuminer, nous guérir, nous relever. Il va nous parler de nos vies, de nos familles, de nos amours, de nos souhaits, de nos envies, de nos jalousies pour les redresser.

Nous sommes mortels, poussière d’ossements, corps malades et vieillissants et pourtant nous voulons vivre ! Cette aspiration va être comblée dans le passage, la Pâque dans 40 jours. Ce but doit abaisser tout obstacle au travail de la grâce en nos âmes pour que nous soyons plus attentifs et réfléchis. Il nous faudra du silence, une vie corporelle plus saine, se coucher plus tôt, se reposer des soucis quotidiens et des écrans d’images et d’informations, manger et boire avec mesure, et fuir la paresse.

Mais ce ne sera pas seulement pour être en forme, saint dans un corps sain. Il faudra préparer le Vendredi Saint en nous arrêtant chaque vendredi, il faudra être plus attentif à notre prochain, plus aimable, moins rapide dans nos jugements, sans agacements, sans critiques, sans exaspérations, bienveillant et prompt à pardonner. Pour le vivre ensemble ? Bien plutôt pour vivre selon Notre Père, selon notre Sauveur et Frère aîné, le Christ Jésus dans l’unité du Saint Esprit.

La présence de la Vierge Marie, notre Mère au pied de la Croix, de saint Joseph, l’homme juste et bon, de notre ange gardien, sera notre secours pour écouter le Christ toujours vivant et présent dans la Sainte Hostie.

Chanoine Marc Guelfucci, curé
Dimanche 23 février 2020

Le temps : un champ à cultiver

Le temps est un Don du Père céleste que Celui-ci octroie à ses enfants comme cadre d’épanouissement, comme terre à faire valoir et que nous sommes appelés à cultiver pour qu’elle puisse transformer en fruits d’éternité les actes humains que nous semons tout au long de notre temps terrestre. Ainsi, nous sommes à la fois les bénéficiaires du temps que Dieu nous donne en ce monde, mais nous en sommes aussi les cultivateurs et responsables devant Lui.

Dieu est le Maître du temps, du champ qu’il nous faut cultiver. Le prince de ce monde tente de s’en emparer et de le dénaturer en faisant croire à l’homme qu’il en est le maître, après lui, bien sûr : le temps serait ainsi un cadre a priori de la sensibilité que se donne l’être humain, le lieu de ses états de conscience, sans portée métaphysique, sans ouverture sur l’Eternité. Nous avons là un exemple terrible de falsification diabolique d’un don divin qui ne peut plus alors porter son fruit surnaturel.

Le temps est le lieu providentiel de notre Salut. Aussi, au summum du don du temps par le Créateur, il y a le don du temps liturgique, avec, d’une part, le temporal qui déroule les mystères de la vie de Notre Seigneur Jésus-Christ sur cette Terre depuis son Incarnation jusqu’à son Ascension avec les fêtes qui en découlent, et, d’autre part, avec le sanctoral qui étale les mystères de Dieu incarnés en ses saints en qui le Fils continue sa mission au cours des temps jusqu’à la fin du monde. Le temps liturgique est le don de Dieu à son Eglise : il est le cadre divin de la vie paroissiale, le champ qu’il nous faut cultiver pour en tirer les fruits spirituels de vie éternelle. Notre paroisse met à notre disposition un magnifique champ (chant) liturgique, pour que nous en tirions des fruits de sanctifications : ne le négligeons pas, ne nous en laissons pas déposséder par le démon.

Ainsi, cette semaine, nous aurons la joie de fêter le centenaire du retour à Dieu de sainte Jacinthe de Fatima qui, avec son frère François et sa cousine Lucie, bénéficia en 1917 des visites de la Vierge Marie. Elle fut frappée par la vision de l’enfer, par les souffrances de ceux qui ne surent pas tirer parti du temps terrestre et transformèrent le champ de leur vie en terre pierreuse et inculte. Si le temps nous est compté, ce fut tout spécialement le cas pour elle car elle décéda à l’âge de 9 ans, non sans avoir su tirer les fruits d’éternité d’une fin de vie configurée à celle de la Passion du Christ. En effet, après avoir été l’une des victimes de l’épidémie catastrophique de grippe espagnole lors de l’hiver 1918, elle n’en réchappa que pour être frappée d’une grave maladie des poumons dont elle décéda le 20 février 1920 après de terribles souffrances qu’elle vécut dans une union héroïque à la Croix du Sauveur. Celle-ci demeure l’instrument de Salut de Dieu par la présence de sa verticalité éternelle dans l’horizontalité de notre temps dégradé par le péché et la mort qui, même se déployant de façon effroyable comme dans une pandémie, peut donner ses fruits d’éternité.

Abbé Gabriel Grodziski, vicaire
Dimanche 16 février 2020

Vision de la Bienheureuse
Anne Catherine Emmerich

Mystique allemande, Anne Katharina Emmerick (8 septembre 1774 – 9 février 1823) a été béatifiée le 3 octobre 2004, par le Saint Père régnant Jean-Paul II. Sa vie fut caractérisée par une profonde union avec le Christ que prouvaient les stigmates ou plaies. Elle avait une profonde dévotion à l’égard de Marie. À travers la foi et l’amour elle servit l’œuvre de la Rédemption : « J’ai toujours considéré le service au prochain comme la plus haute vertu. Dans ma jeunesse, j’ai prié Dieu afin qu’il veuille bien me donner la force de servir mon prochain et d’être utile. A présent je sais qu’il a exaucé ma prière. »

Dans la dernière moitié d’août 1820, elle eut souvent, pendant des journées entières, la vue de la tiédeur et de l’indifférence de bien des prêtres et des laïques envers le très-saint Sacrement, et cela avec accompagnement de douleurs indicibles. On lui mit alors sous les yeux, pour la confusion des mauvais chrétiens, des païens aspirant au salut.

Elle vit aussi la cessation du sacrifice à l’époque de l’Antéchrist. « J’eus, dit-elle, une grande vision touchant l’Église… Je vis l’église de Saint-Pierre et tout autour beaucoup de champs, de jardins, de forêts. Je vis beaucoup de personnages contemporains venus de toutes les parties du monde… dont les uns entraient dans l’église, tandis que les autres passaient devant avec indifférence et allaient en divers lieux.

Il y eut une grande solennité dans l’église et je vis au-dessus d’elle une nuée lumineuse sur laquelle descendaient des apôtres et de saints évêques qui se réunissaient en chœurs au-dessus de l’autel. Je vis parmi eux saint Augustin, saint Ambroise et tous ceux qui ont beaucoup travaillé à l’exaltation de l’Église.

C’était une grande solennité ; la messe fut célébrée, et je vis au milieu de l’église un grand livre ouvert où pendaient trois sceaux du côté le plus long et deux sceaux à chacun des autres côtés. Je vis aussi en haut l’apôtre saint Jean et j’appris que c’étaient des révélations qu’il avait eues à Pathmos. Le livre était placé sur un pupitre dans le chœur… Le Pape n’était pas dans l’église. Il était caché. Je crois que ceux qui se trouvaient dans l’église ne savaient pas où il était. Je ne sais plus s’il priait ou s’il était mort. Mais je vis que tous les assistants, prêtres et laïques, devaient poser la main sur un certain passage du livre des Évangiles et que sur beaucoup d’entre eux descendait, comme un signe particulier, une lumière que leur transmettaient les saints apôtres et les saints évêques. Je vis aussi que plusieurs ne faisaient cela que pour la forme.

Au dehors, autour de l’église, je vis arriver beaucoup de juifs qui voulaient entrer, mais qui ne le pouvaient pas encore. A la fin, ceux qui n’étaient pas entrés au commencement arrivèrent, formant une multitude innombrable : mais je vis alors le livre se fermer tout à coup, comme sous l’impulsion d’un pouvoir surnaturel. Cela me rappela comment un soir, au couvent, le diable souffla ma chandelle et ferma mon livre.

Tout autour, dans le lointain, je vis un sanglant et terrible combat et je vis spécialement une immense bataille du côté du nord et du couchant. Ce fut une grande vision très imposante.» Anne-Catherine Emmerich – Vie de la célèbre mystique – Père K.E. SCHMOEGER, Éditions Téqui.

Que sainte Geneviève et la bienheureuse Anne Catherine Emmerich demandent la lumière de la foi, de l’espérance et de la charité afin que nos lampes restent allumées.

Chanoine Marc Guelfucci, Curé
Dimanche 9 février 2020

« Avez-vous reçu l’Esprit-Saint ? » (Ac. 19, 2)

En ce dimanche 2 février, nous célébrons la fête de la Présentation de Jésus au Temple et de la Purification de la Vierge Marie, 40 jours après la Naissance du Sauveur, en application des prescriptions de la Loi juive. La lumière est un thème majeur de cette fête qui nous apporte un dernier éclat de la Nativité du Soleil éternel qui a pris chair en Marie pour venir illuminer notre monde marqué par les ténèbres du péché. La Prophétie du vieillard Siméon nous rappelle le sens de la fête de Noël : Jésus est la Lumière venue pour éclairer les nations. A cette occasion, sainte Geneviève viendra de nouveau nous visiter en ses reliques et nous illuminer de son cierge.

Dans notre société assombrie par la grisaille d’une culture sécularisée qui a décidé d’occulter toute luminosité surnaturelle, on pourrait croire que le retour au Ciel de la Lumière du Monde au jour de l’Ascension a définitivement éteint la présence de la Lumière divine au milieu des hommes.

Et c’est là qu’il ne faut pas oublier que Jésus nous a promis de continuer à illuminer son Eglise en nous envoyant son Esprit, l’Esprit-Saint, la 3ème Personne de la Très Sainte Trinité. La Lumière venue en notre Monde et manifestée au jour de sa Nativité ne peut continuer à briller que si les chrétiens sont habités par l’Esprit-Saint. Pour réaliser cette promesse de nous communiquer son Esprit, Jésus-Christ a voulu que, parmi les 7 Sacrements qu’Il a Lui-même institués pour continuer en son Eglise la mission que le Père lui avait confiée, un Sacrement soit tout spécialement consacré au Don de l’Esprit-Saint afin que tout chrétien reçoive une plénitude de lumière qui lui permette de devenir un vrai fils de la Lumière. Ainsi que le rappelle le Catéchisme de l’Eglise catholique : « Ce sceau de l’Esprit Saint marque l’appartenance totale au Christ, la mise à son service pour toujours, mais aussi la promesse de la protection divine dans la grande épreuve eschatologique » (n°1296).

C’est donc un devoir pour tout baptisé que de recevoir le Sacrement de Confirmation s’il veut atteindre la plénitude de « l’homme nouveau », devenir temple de l’Esprit-Saint et être porteur de la lumière divine qui « éclaire tout homme qui vient en ce monde ». Aussi, notre paroisse organise chaque année une célébration du Sacrement de Confirmation : la prochaine aura lieu le dimanche 21 juin à 11h. Tout sacrement est une démarche personnelle et libre qui demande une préparation et un accompagnement. Pour vous y aider, un cursus de formation vous est proposé. Il vient de commencer et la prochaine réunion aura lieu ce mercredi 5 février à 20h à la salle sainte Cécile. Les rendez-vous suivants sont fixés aux mercredis 26 février, 11 et 25 mars, 22 avril, 6 et 20 mai, 3 et 17 juin, toujours à 20h au même endroit.

Abbé Gabriel Grodziski, Vicaire
Dimanche 2 février 2020

Victoire et Paix

L’Amour de notre Créateur et Père se manifeste par le bonheur de ses créatures et enfants. C’est la gloire de Dieu que sa volonté soit faite. Le péché n’est pas seulement un égoïsme stérile, un faux chemin qui ne donne jamais satisfaction. Il est également une sorte d’ombre à la gloire de Dieu.

Le sacrifice de la Croix montre le prix du refus de donner, de pardonner, de construire dans la patience et l’exigence de nos vies libres mais marquées par le commandement de l’amour de Dieu et du prochain. La Résurrection apporte la victoire et la paix après la violence et l’inutilité du péché. La Vierge Marie, la Sainte Mère de l’Enfant Dieu et du Sauveur, vit cette paix en son Cœur Immaculé.

Mais le Christ demande une participation à son sacrifice. Il nous demande de porter la croix et d’apprendre la douceur et la légèreté de son Cœur sacré. Debout au pied de la Croix, Notre-Dame devient notre mère et la reine des martyrs et de tous les saints.

A nous de vivre dans la vérité, la bonté, l’humilité, le courage du sacrifice pour les victoires et les paix véritables de la vie terrestre. Au moment de l’appel de Dieu, à la séparation temporaire de l’âme et du corps, à notre mort, le Christ nous jugera.

Le purgatoire purifiera les âmes de ceux qui sont morts sans avoir tout donné et tout pardonné. En ne suivant pas parfaitement la volonté divine qui exige la véritable bienveillance, ils doivent réparer ce temps perdu. Notre devoir est de donner nos prières et nos œuvres comme faire célébrer une messe, se recueillir devant leur corps qui ressuscitera.

Dieu, qui est hors du temps, saura répartir les mérites du Saint Sacrifice et nos prières pour alléger le Purgatoire ou même donner des grâces nécessaires à une conversion avant la mort d’un être cher ou d’un ennemi.

Que la Vierge Marie, les saints Anges, les Martyrs, les saints et les saintes connus et inconnus nous invitent à la Victoire de l’Agneau de Dieu et sa Paix. Son Père et notre Père réclame notre fidélité devant tant d’espérance et de bonheur éternel promis.

Chanoine Marc Guelfucci, curé
Dimanche 3 novembre 2019

Nuit d’adoration du premier vendredi du mois dans la nuit du 1 au 2 novembre

INDULGENCES de novembre :

On appelle indulgence la rémission devant Dieu de la peine temporelle due aux péchés déjà pardonnés quant à la faute par le regret en confession.

1) Le jour des défunts, 2 novembre :

S’étant confessés dans les huit jours avant ou après, et ayant communié le jour même, les fidèles qui visitent une église en vue de prier pour les défunts, et qui récitent aux intentions du Souverain Pontife un « Notre Père » et un « Je crois en Dieu », obtiennent une indulgence plénière (c’est-à-dire toute la remise de la peine temporelle) applicable seulement aux âmes du purgatoire.

2) Du 1er au 9 novembre :

Les fidèles peuvent obtenir chaque jour, une fois par jour, une indulgence plénière, applicable aux âmes du purgatoire, en visitant un cimetière et en priant pour les défunts. Pour l’indulgence, il faut en avoir l’intention, accomplir intégralement les œuvres prescrites (confession, communion, prière pour le Pape) et être en état de grâce et même être détaché de tout péché véniel pour qu’elle soit entière, sinon, elle sera au moins partielle.

Prière pour le Pape : la liberté de l’Église catholique d’annoncer l’Évangile, la diffusion de la Foi, la fin des hérésies et des schismes, la conversion des pécheurs, la concorde entre les chefs chrétiens, tous biens du peuple chrétien.

Le triptyque de la sainteté

Au cours de cette semaine l’Eglise militante, qui est sur Terre, est tout spécialement appelée à prier pour l’Eglise souffrante qui termine sa purification au Purgatoire, l’ultime moment de la miséricorde divine envers les pécheurs, et à louer l’Eglise triomphante qui est au Ciel tout en sollicitant ses suffrages pour ceux qui sont encore en chemin. Par les deux grandes et magnifiques célébrations que sont la fête de tous les saints et la commémoration de tous les fidèles défunts, la Liturgie a mis en relation en ce début du mois de novembre les trois composantes de l’unique Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ qui sont réunies comme pour marquer l’unité du Corps mystique du Christ dont la Communion se diversifie actuellement en ses différentes conditions de vie, en attendant son achèvement dans la pleine unité de la Communion des saints lors du retour triomphal de Notre Sauveur à la fin des temps.

Si la sainte Eglise nous offre ce magnifique triptyque ecclésiologique à contempler, c’est qu’il est le reflet d’une réalité très profonde qui nous est vitale car elle nous rappelle que la vie en ce monde est un combat qu’il nous faut mener, Deo auxiliante, jusqu’au bout avec courage (Eglise militante) et que si nous baissons les bras avant d’accéder au triomphe qui nous est promis (Eglise triomphante), il nous faudra de toute façon porter les croix que nous aurons repoussées par faiblesse humaine afin que soit achevée notre mission terrestre (Eglise souffrante). De plus, si nous continuons le bon combat en ce monde, nous pouvons, tout en gagnant notre Ciel, aider par nos mérites les âmes du Purgatoire à se purifier, développant ainsi des liens d’entraide et d’amitié spirituelles qui nous préparent à la Communion des saints au Paradis céleste.

Le thème commun de ce magnifique triptyque, vous l’avez deviné, est la sainteté : dans sa phase de conquête, puis si nécessaire dans sa phase d’achèvement et enfin dans sa phase finale de plénitude. Tout cela a été divinement disposé afin de réaliser le commandement que le Seigneur a laissé à Moïse : « Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et tu leur diras : Soyez saints, parce que je suis saint, moi, le Seigneur votre Dieu » (Lv. 19,1-2) et que Notre Seigneur Jésus-Christ reprendra sous la forme : « Soyez donc parfaits, vous, comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48).

Que ces saintes journées riches d’enseignement sur notre condition humaine nous aident à persévérer courageusement au milieu des épreuves quotidiennes car nous savons que celles-ci ont un sens, qu’à travers elles nous pouvons vraiment progresser vers la Patrie céleste en participant à l’œuvre de Rédemption de Notre Seigneur Jésus-Christ : c’est là l’unique chemin vers la Béatitude céleste car c’est le chemin que Jésus-Christ Lui-même, Chef et Tête de l’Eglise, son Troupeau, a voulu parcourir en venant en ce monde et c’est pour nous le tracer et nous le montrer qu’Il s’est incarné.

Abbé Gabriel Grodziski, vicaire
Dimanche 27 octobre 2019